Etude de l’état des diagrammes du samedi 5 juillet 2008 en soirée :
Il n’y a plus de secret, la baisse du thermomètre va être un fait dans les prochains jours…
Le secret reste entier quant à la suite du déroulement des évènements !
Voilà un titre bien long, mais qui aura le mérite de bien résumé la situation.
Il n’y a aucun diagramme de France qui dépasse la moyenne de plus de 2°C sur les 15 jours à venir ! « Aucun » semble peut-être exagéré mais notre été ne s’entame pas excellemment bien.
Il n’y a véritablement que la Corse qui pourrait tirer son épingle du jeu en marge de l’importante canicule qui se profile sur le Sud-est de l’Europe.
Autant vous l’avouer dès maintenant, cette analyse n’a pas le mérite des précédentes dans la mesure où l’étude des diagrammes n’est en aucun cas suffisante pour reveler la situation synoptiqueSe dit d'une échelle ou d'une approche
s'intéressant à des régions vastes ou
à un ensemble de structures
d'altitude.
et l’état de l’atmosphère à un instant « t ». Cependant, ils ont la vertu d’être très pratique pour caractériser les qualités des masses d’air évoluant sur une période plutôt longue, malgré leur réputation. En effet, les diagrammes sont très instables d’une sortie à une autre.
J’aimerais également rajouter la difficulté d’établir le contexte synoptiqueSe dit d'une échelle ou d'une approche
s'intéressant à des régions vastes ou
à un ensemble de structures
d'altitude.
sur toute une période avec de simples graphiques. Mais, ne recherchons-nous tous pas une difficulté permettant de rendre la vie plus pimentée ?
Avant de commencer toute interprétation, et si vous le voulez bien expliquons ce qu’est un diagramme.
Les diagrammes représentent les différents scénarios de l’ensemble GEFS. GEFS comprend la sortie brute de GFS ainsi que ses 20 scénarios qui sont tous plus ou moins proches mais ne peuvent en aucun cas être les mêmes. Le diagramme nous représente deux paramètres : les précipitations et la température à l’altitude 850 hPa (en l’occurrence : 1 500 mètres).
Pour être plus clair, rien de mieux qu’une simple image qui en dira sûrement plus long :

Une transition nord-ouest et sud-est :
Le diagramme de Londres se caractérise en trois étapes :

- Une première chute des pressions qui se ferait visiblement assez rapidement et occasionnerait le passage de deux fronts donnant peu de précipitations,
- Suivi d’une baisse des températures ( à l’arrière de la zone dépressionZone de basse pression qui tourne dans
le sens inverse des aiguilles d'une
montre dans l'hémisphère Nord, dans
sens des aiguilles d'une
montre dans l'hémisphère Sud.
Sur une carte synoptique, une
dépression se caractérise par un
système de lignes isobares
encerclant des valeurs de pression
plus faibles que celles ecistant à
l'extérieur. Il donne lieu à une
configuration similaire, si l'on
considère les isohypses et le champ
de géopotentiel
naire par flux temporaire de nord) de quelques degrés aggravant encore l’anomalieDéviation d'une valeur par rapport à la
normale. Une anomalie positive
représente un excédent alors qu'une
anomalie négative représente un
déficit. froide par rapport à la moyenne.
- La mise en place d’un temps plus anticycloniqueCaractérise une situation météorologique
dans le sens inverse des aiguilles
d'une montre dans l'hémisphère Nord. durant deux jours (9 au 11 juillet).
- Bis répétita de la situation !
Conclusion : Une série d’ondulationDéformation d'une limite frontale ou d'une
structure d'altitude de part et
d'autre de sa position moyenne, à
caractére très éphémère ou plus
durable.s de basse puis haute pression se visualisant aussi bien sur le diagramme des températures que le diagramme des précipitations.
Les diagrammes de Paris rendent compte d’une situation identique à ceux de Londres.
La Corse se situe donc en marge de l’importante canicule évoluant depuis l’Afrique et la Tunisie et vers la Sicile et la Grèce.

Le diagramme d’Ajaccio est donc une série d’ondulationDéformation d'une limite frontale ou d'une
structure d'altitude de part et
d'autre de sa position moyenne, à
caractére très éphémère ou plus
durable.s marquées par des anomalieDéviation d'une valeur par rapport à la
normale. Une anomalie positive
représente un excédent alors qu'une
anomalie négative représente un
déficit.s plus ou moins chaudes en alternance.
Athènes, ville situé à peu de choses près dans ce mouvement caniculaire. Il est d’ailleurs facilement visible sur le diagramme des températures avec un pic à 25°C à 850 hPa soit 8°C au-dessus des normales de saison.

La pression semble par contre constante tout au long de la période.
Conclusion : Une série d’ondulationDéformation d'une limite frontale ou d'une
structure d'altitude de part et
d'autre de sa position moyenne, à
caractére très éphémère ou plus
durable. ne se visualisant uniquement que sur le diagramme des températures.
Conclusion générale :
Après avoir fait un petit voyage européen, nous nous rendons compte que le Nord-ouest de l’Europe (comprenant le nord-ouest de la France) se verrait sous une alternance de basse puis de haute pression. Les températures sous les normales de saison sont sans grand changement !
Sur la France et l’Allemagne, les pressions MAIS également les températures varient.
Le Sud-est de l’Europe serait donc l’inverse des régions du Nord-ouest avec des températures jouant aux montagnes russes mais une pression imperturbable.
Précipitations nombreuses sur le Nord-ouest de l’Europe s’opposant à la période de sécheresse des régions orientales !
Au grès des dorsaleZone de haute pression qui résulte d'un
prolongement plus ou moins important
d'une strcuture anticyloniques…
La situation synoptiqueSe dit d'une échelle ou d'une approche
s'intéressant à des régions vastes ou
à un ensemble de structures
d'altitude.
de ces prochains jours est plutôt bien vue par l’ensemble de nos modélisations. Que nous proposera dame nature pour cette fin juin ? Nous essayerons d’y répondre de la façon la plus claire possible en adoptant une démarche scientifique consistant à l’étude du positionnement des centres d’action, suivi d’une première ébauche du temps sensible en France durant cette période.
Etude du positionnement des centres d’action sur les différents modèles :
Etude des modèles du mercredi au (début ?) week-end :
Avant toute chose, une interrogation a été mise concernant le début du week-end car nous ne possédons pas encore les moyens de savoir si la situation durera quelques jours de plus ou au contraire de moins.

En générale :
Les cartes que nous allons vous présenter sont radicales ! La transition est nette entre les systèmes anticycloniqueCaractérise une situation météorologique
dans le sens inverse des aiguilles
d'une montre dans l'hémisphère Nord.s (1) s’étirant des Açores à la méditerranée (zone de hauts géopotentielEnergie égale au travail nécessaire pour
élever une unité de masse du niveau
de la mer à l'altitude à laquelle
elle se situe.
Exemple : le géopotentiel à 500 hPa
représente l'altitude où l'on peut
theoriquement atteindre la surface
500 hPa. On l'exprime en gpdam.s) et les complexes dépressionZone de basse pression qui tourne dans
le sens inverse des aiguilles d'une
montre dans l'hémisphère Nord, dans
sens des aiguilles d'une
montre dans l'hémisphère Sud.
Sur une carte synoptique, une
dépression se caractérise par un
système de lignes isobares
encerclant des valeurs de pression
plus faibles que celles ecistant à
l'extérieur. Il donne lieu à une
configuration similaire, si l'on
considère les isohypses et le champ
de géopotentiel
naires (2) marqués sur les hautes latitudes (bas géopotentielEnergie égale au travail nécessaire pour
élever une unité de masse du niveau
de la mer à l'altitude à laquelle
elle se situe.
Exemple : le géopotentiel à 500 hPa
représente l'altitude où l'on peut
theoriquement atteindre la surface
500 hPa. On l'exprime en gpdam.s).
La rupture se précise le long du courant jetLe courant-jet (en anglais : jet stream)
est un flux d'air rapide et confiné
que l'on trouve dans l'atmosphère à
des altitudes comprises entre 6 et
15 km, juste au-dessous de la
tropopause dans la troposphère. Les
courant-jets s'étirent sur
plusieurs milliers de kilomètres de
longueur, quelques centaines de
large et seulement quelques
kilomètres d'épaisseur.
Ces courants d'air rapides
transportent de l'air à
l'horizontal et peuvent dépasser le
350 km/h !
(3) qui varie selon les modélisations plus au Nord ou plus au Sud.
Il faudra cependant surveiller sur nos contrées une légère anomalieDéviation d'une valeur par rapport à la
normale. Une anomalie positive
représente un excédent alors qu'une
anomalie négative représente un
déficit. basse de tropopauseLimite supérieure de la troposphère s’approchant de la Bretagne à l’arrière d’une advectionTransport horizontal de masse d'air de haute tropopauseLimite supérieure de la troposphère à base tropicale.
Comparaison :

+ Voici une carte du modèle ECMWF à la même échéance que la précédente carte. Nous retrouvons toujours deux acteurs principaux (anticycloneZone de haute pression qui tourne dans
le sens des aiguilles d'une montre
dans l'hémisphère Nord, dans le
sens inverse des aiguilles d'une
montre dans l'hémisphère Sud.
Les anticyclones sont des systèmes
souvent plus vastes que les
dépressions. Ils se déplacent
généralement moins rapidemment que
les dépressions. Ils sont des
structures d’altitude qui
présentent des surfaces isobariques
très relaché caractérisant une zone
de vent très faible en son centre (
différe de « dépression »). L’air
est plus sec, et ainsi les nuages
se développent plus difficilement
que dans toutes les autres
structures météorologiques.
s et dépressionZone de basse pression qui tourne dans
le sens inverse des aiguilles d'une
montre dans l'hémisphère Nord, dans
sens des aiguilles d'une
montre dans l'hémisphère Sud.
Sur une carte synoptique, une
dépression se caractérise par un
système de lignes isobares
encerclant des valeurs de pression
plus faibles que celles ecistant à
l'extérieur. Il donne lieu à une
configuration similaire, si l'on
considère les isohypses et le champ
de géopotentiel
s) séparés par le puissant courant d’altitude au niveau du conflit de géopotentielEnergie égale au travail nécessaire pour
élever une unité de masse du niveau
de la mer à l'altitude à laquelle
elle se situe.
Exemple : le géopotentiel à 500 hPa
représente l'altitude où l'on peut
theoriquement atteindre la surface
500 hPa. On l'exprime en gpdam.s. Il faut cependant plusieurs différences qui peuvent fortement influencer le temps en France :
- un anticycloneZone de haute pression qui tourne dans
le sens des aiguilles d'une montre
dans l'hémisphère Nord, dans le
sens inverse des aiguilles d'une
montre dans l'hémisphère Sud.
Les anticyclones sont des systèmes
souvent plus vastes que les
dépressions. Ils se déplacent
généralement moins rapidemment que
les dépressions. Ils sont des
structures d’altitude qui
présentent des surfaces isobariques
très relaché caractérisant une zone
de vent très faible en son centre (
différe de « dépression »). L’air
est plus sec, et ainsi les nuages
se développent plus difficilement
que dans toutes les autres
structures météorologiques.
des Açores qui ne parvient pas suffisamment à étendre son influence vers le continent,
- une perturbationToute interruption d'un état d'équilibre
de l'atmosphère. atmosphérique (marquée par l’anomalieDéviation d'une valeur par rapport à la
normale. Une anomalie positive
représente un excédent alors qu'une
anomalie négative représente un
déficit. basse de tropopauseLimite supérieure de la troposphère) qui traverse la France beaucoup plus tôt que sur le modèle américain,
- un jetLe courant-jet (en anglais : jet stream)
est un flux d'air rapide et confiné
que l'on trouve dans l'atmosphère à
des altitudes comprises entre 6 et
15 km, juste au-dessous de la
tropopause dans la troposphère. Les
courant-jets s'étirent sur
plusieurs milliers de kilomètres de
longueur, quelques centaines de
large et seulement quelques
kilomètres d'épaisseur.
Ces courants d'air rapides
transportent de l'air à
l'horizontal et peuvent dépasser le
350 km/h !
qui tend vers le Sud en traversant les bas pays Britanniques.

+ Voici enfin une carte du modèle NOGAPS à la même échéance que les deux précédentes cartes. Il y a encore quelques divergences puisque nous n’observons plus une nette transition dépressionZone de basse pression qui tourne dans
le sens inverse des aiguilles d'une
montre dans l'hémisphère Nord, dans
sens des aiguilles d'une
montre dans l'hémisphère Sud.
Sur une carte synoptique, une
dépression se caractérise par un
système de lignes isobares
encerclant des valeurs de pression
plus faibles que celles ecistant à
l'extérieur. Il donne lieu à une
configuration similaire, si l'on
considère les isohypses et le champ
de géopotentiel
-anticycloneZone de haute pression qui tourne dans
le sens des aiguilles d'une montre
dans l'hémisphère Nord, dans le
sens inverse des aiguilles d'une
montre dans l'hémisphère Sud.
Les anticyclones sont des systèmes
souvent plus vastes que les
dépressions. Ils se déplacent
généralement moins rapidemment que
les dépressions. Ils sont des
structures d’altitude qui
présentent des surfaces isobariques
très relaché caractérisant une zone
de vent très faible en son centre (
différe de « dépression »). L’air
est plus sec, et ainsi les nuages
se développent plus difficilement
que dans toutes les autres
structures météorologiques.
mais un système d’ondulationDéformation d'une limite frontale ou d'une
structure d'altitude de part et
d'autre de sa position moyenne, à
caractére très éphémère ou plus
durable.s au grès des mouvements atmosphériques, même si de manière générale la situation synoptiqueSe dit d'une échelle ou d'une approche
s'intéressant à des régions vastes ou
à un ensemble de structures
d'altitude.
ressemble d’avantage à la carte d’ECMWF.
Temps sensible entre le mercredi 25 juin (début ?) au week-end :
La présence de haute pression favorise un nouvel assèchement de la masse d’air. Le soleil domine. L’inconnue reste sur l’ampleur de l’anomalieDéviation d'une valeur par rapport à la
normale. Une anomalie positive
représente un excédent alors qu'une
anomalie négative représente un
déficit. de tropopauseLimite supérieure de la troposphère approchant par l’Atlantique. Nous pouvons donc tabler sur des journées assez belles, quasi-estivales avec la possibilité d’orages plus ou moins organisés (consulter nos prévisions au cours de la semaine) sur un axe principal s’étendant du Sud-ouest au Nord-est.
Un nouvel épisode de forte chaleur semble attendu durant les journées de jeudi et vendredi sur le Sud de la France avec les 34 à 35°C qui pourraient être atteints.
Evolution prochaine :

Il semblerait que nous soyons partis vers des configurations estivales toutefois sans blocage en vue :
- une zone anticycloniqueCaractérise une situation météorologique
dans le sens inverse des aiguilles
d'une montre dans l'hémisphère Nord. qui persiste sur le Sud de l’Europe,
- des dépressionZone de basse pression qui tourne dans
le sens inverse des aiguilles d'une
montre dans l'hémisphère Nord, dans
sens des aiguilles d'une
montre dans l'hémisphère Sud.
Sur une carte synoptique, une
dépression se caractérise par un
système de lignes isobares
encerclant des valeurs de pression
plus faibles que celles ecistant à
l'extérieur. Il donne lieu à une
configuration similaire, si l'on
considère les isohypses et le champ
de géopotentiel
s qui défilent sur l’Atlantique
® ondulationDéformation d'une limite frontale ou d'une
structure d'altitude de part et
d'autre de sa position moyenne, à
caractére très éphémère ou plus
durable.s plus ou moins marquées alternant entre fortes chaleurs au Sud suivies d’un temps plus doux et d’un temps normal au Nord suivi d’un rafraîchissement.
Nous pouvons penser que la situation va se répéter pour le début de semaine prochaine (même si c’est encore bien loin).
En effet, une n-iéme dépressionZone de basse pression qui tourne dans
le sens inverse des aiguilles d'une
montre dans l'hémisphère Nord, dans
sens des aiguilles d'une
montre dans l'hémisphère Sud.
Sur une carte synoptique, une
dépression se caractérise par un
système de lignes isobares
encerclant des valeurs de pression
plus faibles que celles ecistant à
l'extérieur. Il donne lieu à une
configuration similaire, si l'on
considère les isohypses et le champ
de géopotentiel
se profile sur l’Atlantique favorisant une nette hausse du champs de pression et de géopotentielEnergie égale au travail nécessaire pour
élever une unité de masse du niveau
de la mer à l'altitude à laquelle
elle se situe.
Exemple : le géopotentiel à 500 hPa
représente l'altitude où l'on peut
theoriquement atteindre la surface
500 hPa. On l'exprime en gpdam. sur l’Europe Occidentale.
Un temps ensoleillé doux au Nord et chaud au Sud est donc probable pour cette période.
A suivre.
_____________________________________________________________________________________
Une symphonie estivale se confirme ; cette note de musique durera-t-elle longtemps ?
Un noyau dépressionZone de basse pression qui tourne dans
le sens inverse des aiguilles d'une
montre dans l'hémisphère Nord, dans
sens des aiguilles d'une
montre dans l'hémisphère Sud.
Sur une carte synoptique, une
dépression se caractérise par un
système de lignes isobares
encerclant des valeurs de pression
plus faibles que celles ecistant à
l'extérieur. Il donne lieu à une
configuration similaire, si l'on
considère les isohypses et le champ
de géopotentiel
naire évolue depuis le proche atlantique. La cyclogénèseCreusement ou formation d'une dépression. est faible, mais pourtant bien présente. De ce fait, les basses pressions s’approchent par le Sud de la France et provoquent de fortes précipitations orageuses sur ces régions en tout début de semaine.

En milieu de semaine, un talweg se met en place sur l’Atlantique à partir du courant zonalMouvement de l'atmosphère le long d'une
parallèle - vers l'Ouest ou vers
l'Est. Par extension, nous pouvons
appeler vulgairement le "zonal" un
flux d'Ouest ou d'Est. modélisé par le jetLe courant-jet (en anglais : jet stream)
est un flux d'air rapide et confiné
que l'on trouve dans l'atmosphère à
des altitudes comprises entre 6 et
15 km, juste au-dessous de la
tropopause dans la troposphère. Les
courant-jets s'étirent sur
plusieurs milliers de kilomètres de
longueur, quelques centaines de
large et seulement quelques
kilomètres d'épaisseur.
Ces courants d'air rapides
transportent de l'air à
l'horizontal et peuvent dépasser le
350 km/h !
d’altitude. Le tout favorise une nette hausse du champ de géopotentielEnergie égale au travail nécessaire pour
élever une unité de masse du niveau
de la mer à l'altitude à laquelle
elle se situe.
Exemple : le géopotentiel à 500 hPa
représente l'altitude où l'on peut
theoriquement atteindre la surface
500 hPa. On l'exprime en gpdam.s. Si bien qu’à partir de mercredi, les régions du Sud de la France risque de connaître un temps parfaitement anticycloniqueCaractérise une situation météorologique
dans le sens inverse des aiguilles
d'une montre dans l'hémisphère Nord..

Sur le Nord, c’est tout autre chose. L’anomalieDéviation d'une valeur par rapport à la
normale. Une anomalie positive
représente un excédent alors qu'une
anomalie négative représente un
déficit. basse de tropopauseLimite supérieure de la troposphère est le marqueur d’un temps beaucoup plus agité et frais sur le Nord-est du pays.

Mais le plongeon du talweg semblerait favoriser une advectionTransport horizontal de masse d'air beaucoup plus importante de hauts géopotentielEnergie égale au travail nécessaire pour
élever une unité de masse du niveau
de la mer à l'altitude à laquelle
elle se situe.
Exemple : le géopotentiel à 500 hPa
représente l'altitude où l'on peut
theoriquement atteindre la surface
500 hPa. On l'exprime en gpdam.s. La structure d’altitude est directement reliée à ses bases tropicales si bien que des masses d’air direct
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